22 Aralık 2010 Çarşamba

C'est le temps des meilleurs voeux!

Voilà! Encore une autre année qui se termine et une autre occasion de faire un bilan qui se présente. D’abord, j’ai essayé 15 modèles 2010, une très bonne récolte pour un presque parfait inconnu comme moi qui veut assouvir une passion automobile presque maladive. De plus, ce n’est pas tout d’essayer les voitures, il faut aussi faire la recherche et écrire les textes ce qui n’est pas toujours simple puisque j’ai déjà un emploi qui m’occupe plus de 40 heures/semaine. Je dois donc, en premier lieu, remercier ma famille pour l’encouragement qu’elle me fournit malgré les sacrifices que je lui impose.

Deuxièmement, sans les constructeurs, Auto Opinion.ca n’existerait probablement plus. Je dois donc les remercier grandement et particulièrement ceux qui ont décidé de se joindre à moi cette année soit, General Motors, Hyundai et Volkswagen. Pour ces deux derniers, des essais seront cédulés en 2011.

Troisièmement, je dois souligner l’audace de deux manufacturiers. D’abord Kia qui a osé m’inviter à West Point en Géorgie pour une visite de leur première usine d’assemblage en Amérique du Nord. Une très belle visite qui m’a permis de voir que Kia prend désormais la qualité de ses véhicules très au sérieux. Et ensuite, je dois remercier Toyota pour un essai plus exhaustif du Toyota Highlander Hybrid lors d’une randonnée de quelques milliers de kilomètres vers Frankenmuth au Michigan. C’était un excellent moyen de voir si les hybrides sont aussi économiques qu’on veut nous le faire croire. C’est le genre d’essai de longue durée que j’aimerais bien répéter. L’invitation est lancée!

Finalement, un merci spécial à Mercedes-Benz qui, en fin d’année, m’a fait une belle surprise en me prêtant une petite smart. Les critères de sélection de Mercedes étant plutôt élevés, je sais très bien que l’on m’a fait un cadeau lors de ce prêt. Ce sera un plaisir si l’occasion se représente à nouveau.

Et pour vous, chers lecteurs, le merci ultime car sans vous, Auto Opinion.ca ne pourrait être aussi complet. En effet, pour que les constructeurs me prennent au sérieux, il faut que vous me preniez au sérieux. Après plus de six ans à faire les essais, écrire les articles, prendre les photos, faire la mise en page et faire beaucoup de relations publiques, je crois que vous savez que je suis sérieux.

L’avenir, c’est maintenant Twitter, Facebook et autres médias sociaux. Je ne peux être partout mais vous pouvez me suivre sur Twitter (@autoopinion) et sur Facebook en recherchant Auto Opinion.ca et cliquer sur J’aime. Ça me ferait grandement plaisir!

Je vous souhaite à tous et à toutes un très joyeux temps des fêtes rempli de joie, de bonheur et de santé. Puisse 2011 être une occasion de réaliser vos rêves. Ne jamais vous abaisser à penser que vos rêves sont impossibles à réaliser. Lorsqu’on y met les efforts, tout est possible…


16 Aralık 2010 Perşembe

Essai routier complet: smart fortwo 2010

Elle n’a que deux portières, deux places et a une silhouette unique. Elle est la plus performante de sa catégorie et elle fait tourner les têtes. Non, ce n’est pas le tout dernier coupé sport à la mode mais c’est la smart fortwo. Comme son nom l’indique la smart fortwo est le moyen de transport urbain par excellence pour deux personnes. Sa performance n’est pas au niveau des temps d’accélération mais bien au niveau de la consommation d’essence. De toute façon, elle est seule dans sa catégorie en Amérique. Seule la Fiat 500 pourrait mêler les cartes. L'arrivée de la smart au Canada remonte à un peu plus de six ans mais elle est présente ailleurs dans le monde depuis plus de 10 ans. Cette année, elle a été distribuée dans 45 pays. J’ai eu le privilège (non, le mot n’est pas trop fort!) de conduire un exemplaire de 2010 mais sachez qu’il y aura beaucoup d’améliorations pour l’année-modèle 2011, particulièrement au niveau du confort intérieur.

Plusieurs de mes préjugés sont tombés suite à cet essai routier. D’abord, il fallait que je lui retire cette étiquette de panneau d’affichage acquise à son arrivée au Canada. Tout comme la Volkswagen Beetle, la MINI ou autre curiosité de ce monde, elle a servi de publicité pour plusieurs commerces. Encore plus dans ma région campagnarde où les smart sont plutôt rares. Je prends donc place à bord et surprise, l’espace n’est pas si limité que ça. En fait, il me semblait avoir été plus à l’étroit dans une MINI. Sa silhouette haute dégage un bon espace pour la tête. De plus, le toit est entièrement vitré.
Seul l’espace pour les coudes est un peu juste surtout si vous avez un camarade sur le siège du passager. Premier constat : le tableau de bord est minimaliste tout comme la voiture. La texture des matériaux fait plastique mais l’agencement des couleurs me plaît. Le compteur de vitesse en forme de demi-lune est l’unique cadran devant nous. Sa vocation urbaine est indéniable : le compteur n’est gradué qu’en kilomètres/heure. Pas de milles à l’heure pour aller au sud de la frontière. Sous celui-ci, un petit écran rectangulaire fournit la température extérieure, le compteur journalier et la gauge à essence. Pas de renseignements superflus, même pas la consommation d’essence! Deux petits cadrans tout mignons sont installés sur le dessus du tableau de bord, l’un est le tachymètre, l’autre c’est l’heure. Un coup d’œil à la console centrale : les commandes de ventilation dans le haut, au centre le système de son avec chargeur à six disque s.v.p. et au bas quelques commutateurs pour, entre autres, les sièges chauffants, équipement très apprécié pour notre arrière-train québécois. Au plancher, on retrouve le très petit levier de vitesse et ainsi que la clé de contact comme dans les vieilles Saab. Un petit coffre à gants complète ce tour d’horizon de tableau de bord. Maintenant, est-ce que tout est fonctionnel?

En général, oui. Les commandes d’essuie-glaces avant et arrière nécessitent quelques jours de pratique puisque leur fonctionnement sort des sentiers battus. Dame Nature m’ayant réservé une surprise lors de cet essai (froid et neige), j’ai pu constater que la chaufferette prend du temps à réchauffer l’habitacle. Lorsque le moteur est bien chaud, l’intérieur devient agréable rapidement. Les sièges chauffants sont donc bien utiles pour aider la chaufferette. Le système de son, bien que disposant d’un carrousel à CD, est plutôt archaïque et je fus surpris d’entendre lors de l’écoute d’un CD sur lequel les pièces musicales sont superposées, un délai de plus d’une seconde pour passer d’une pièce à l’autre! Heureusement, dans l’édition 2011, ce système devrait être remplacé par un nouveau système audio multimédia de navigation comprenant un écran d'affichage de 16,5 cm, un système de navigation intégré et un système Bluetooth mains libres. L'écran tactile permettrait une commande pratique de toutes les opérations de contrôle de la radio, du lecteur CD/DVD, de la navigation et du système Bluetooth mains libres. Musique, vidéos et photos pourraient être mis sur le système via la fente de carte SD. Le système audio multimédia de navigation aurait un port USB et AUX ainsi qu'une prise iPod. Ça, c’est pour les gens riches et célèbres mais les autres pourront tout de même compter sur un nouveau système audio de base avec port USB et AUX pour un lecteur CD ou MP3. La soute à bagages n’est pas si mal compte tenu des dimensions de la voiture. Pour aller chez IKEA, faites-vous des amis !

Voilà pour l’intérieur mais l’intérêt d’avoir une smart, c’est pour sa mécanique très économique. Encore une fois, la disposition est plutôt inhabituelle puisque le petit moulin de trois cylindres et 1,0 litre et 70 chevaux est boulonné entre les deux roues arrière. De plus, la smart est une propulsion. Mais, qu’y a-t-il à l’avant ? À peu près tout ce que vous devez vérifier régulièrement comme le liquide lave-vitres, l’antigel, le liquide de freins, etc. Comme le radiateur est à l’avant, c’est probablement la raison pour laquelle la chaufferette est longue à prendre sa chaleur : les tuyaux qui courent sous le plancher pour se rendre au moteur sont longs à réchauffer en hiver. Pour accéder au moteur, il faut lever une porte dans le plancher de la soute à bagages. Le moteur y est enfoui en espérant que le tout sera fiable puisque j’imagine mal le garagiste du coin fouiller à cet endroit. Le service devra probablement être fait chez un concessionnaire Mercedes-Benz. Lorsqu’on lance le moteur, sa sonorité donne l’impression que la mécanique est diesel mais elle est bien à essence. Pour 2011, une version électrique fera son apparition et le mot est juste puisqu’il n’y en aura pas beaucoup, du moins pour la première année. La transmission automatique est à cinq rapports mais elle est tellement lente qu’elle semble passer par le neutre entre les changements de vitesses. C’est alors qu’intervient un équipement habituellement inutile : les changements de vitesse séquentiels. Ainsi, à l’aide des palettes au volant ou du levier de vitesse, vous pouvez changer les vitesses vous-même. Changez-les à un régime plus élevé que celui prévu par la transmission automatique et vous vous retrouvez avec une voiture plus agréable à conduire, moins bruyante et plus performante. Probablement moins économique aussi mais il faut choisir !

Rien à dire au niveau du freinage si ce n’est que les freins arrière sont à tambours. La suspension est passablement rigide mais il faut préciser que son empattement très court en est responsable. La tenue de route n’est pas vraiment sportive, on s’en doute mais c’est bien pour le train-train quotidien. La visibilité est excellente, particulièrement lorsqu’on recule puisqu’on a presque le nez dans la lunette arrière. Et à tous ceux qui pensent que la smart roulent sur des beignes de 12 pouces eh bien non ! La smart roulent sur des pneus de 15 pouces.

En résumé, beaucoup de mes préjugés sont tombés. La smart fortwo est agréable à conduire si on passe les vitesses nous-mêmes. L’espace intérieur est très bien pour deux personnes même de fort gabarit et avec un système de son plus moderne, être pris dans les embouteillages deviendra moins désagréable. Et je n’ai jamais été intimidé par les camions dans la circulation. En fait, dans la smart, on est assis plus haut que dans plusieurs autres voitures ! De toute façon, si on conduit de façon responsable, tout ira bien. Pour ce qui est de la consommation d’essence, elle est impressionnante ! Je n’ai pas la consommation effectuée durant mon essai puisque l’ordinateur de bord ne la fournit pas mais pour ceux qui connaissent la région : j’ai fait le plein à Berthierville (le réservoir contient 33 litres… de super !), direction Ste-Élisabeth, puis Joliette et enfin Dollard-des-Ormeaux dans l’ouest de Montréal soit près de 120 km. Résultat : 4,1 litres d’essence consommée pour un gros 5 piastres. Comme dirait Ron Fournier, « pas pire, pas pire » !Réalisé du 22 au 29 novembre 2010.


Questions, commentaires, opinions? Venez discuter de la smart fortwo sur le forum de Passion Automobile en cliquant ici.

Conditions de l'essai

Réalisé du 22 au 29 novembre 2010.
Journées de pluie de neige et peu de soleil, entre -10 et 8 C.
Modèle essayé : smart fortwo High Style 2010
Échelle de prix : 13 990 à 23 900 $ + taxes
Distance parcourue : 566,9 km (35 % autoroute)
Consommation moyenne : 5,9/4,8 L/100 km (ville, route selon manufacturier)
Régime-moteur à 100 km/h : 2 800 tours/minute
Régime-moteur à 115 km/h : 3 200 tours/minute
Véhicule fourni par Mercedes-Benz Canada.
Merci à Joanne Caza et Karen Zlatin.
Photos prises à Ste-Élisabeth, Qc .

6 Aralık 2010 Pazartesi

Essai routier complet: Nissan 370Z 40th Anniversary 2010

1970. À l'époque des « muscle cars », les nord-américains découvrent un tout nouveau plaisir, celui de la petite voiture sport abordable. La Datsun 240Z était né! Comparée aux grosses voitures sport américaines, elle procurait un plaisir de conduire inégalé et une consommation d'essence que les américaines ne pouvaient atteindre. Et en plus, elle ne coûtait pas plus cher! C'était aussi l'époque où les constructeurs japonais tentaient de prendre d'assaut le marché américain, le plus grand marché automobile à ce moment. En 1974, la cylindrée du moteur passa à 2,6 litres comme sa dénomination qui devenait 260Z. Puis 1975 vit encore grossir ce moteur qui passa à 2,8 litres dans la 280Z. En 1979, elle devint la 280ZX et remporta le titre de voiture importée de l'année selon le magazine américain « Motor Trend ». En 1984, la cylindrée de la Z augmenta encore, et le V6 de 3,0 litres qui remplaça le moteur classique à six soupapes en ligne donna naissance à la 300ZX. De plus, la société lança, à l’occasion de son 50e anniversaire, un modèle spécialement équipé, vendu au prix de 25 999 $ US. La Z 1984 s’imposa comme la voiture sport la plus vendue en Amérique. Puis, au milieu des années 90, le marché des voitures de sport s'essouffla et l'édition 1996 fut la dernière année de la première vague des voitures Z.

Après l'alliance des compagnies Renault et Nissan en 1999, la décision fut prise de faire revivre l'âme de Nissan sous la forme d'une nouvelle Z. Ainsi naquit à l'été 2002 la 350Z millésimée 2003. Celle-ci fut redessinée en 2009 et son moteur a encore gagné en volume pour atteindre aujourd'hui 3,7 litres. Afin de célébrer cet héritage, Nissan a lancé cette année la 370Z 40th Anniversary en édition limitée à seulement 120 exemplaires au Canada. C'est cette édition très exclusive que j'ai eu le bonheur d'essayer récemment.

Prendre place à bord de la 370Z est toute une aventure. D'abord la voiture est très basse alors on ne monte pas à bord mais on y descend. Par contre, lorsqu'on a réussi à y prendre place, on est confortable et bien supporté sur les côtés car la voiture a des prétentions sportives évidentes. Contrairement à sa cousine Infiniti G37, la 370Z est une deux places. La position de conduite se trouve assez facilement grâce au volant ajustable en hauteur et en profondeur. Les sièges chauffants sont ajustables électriquement dans toutes les directions, sauf en hauteur! Pourquoi un ajustement manuel en hauteur? Mystère et boule de gomme! Les matériaux et les cuirs de cet habitable sont superbes et quelques écussons « 40th Anniversary » ont été ajoutés ici et là. La planche de bord ressemble à d'autres modèles Nissan, particulièrement en ce qui concerne l'écran central renfermant le GPS et le système de son particulièrement puissant. D'ailleurs, un haut-parleur de graves est logé sous le compartiment à bagages. Un oubli important: il n'y a pas de caméra de recul (ni sonar). Un oubli qui semble réglé dans le modèle 2011. C'aurait été facile de l'intégrer puisqu'il y a déjà un écran central et c'aurait été utile puisqu'on ne voit presque rien vers l'arrière. La climatisation bizone automatique est efficace. Un petit coffre de rangement sous l'appuie-bras contient des prises RCA pour audio et vidéo ainsi qu'une prise USB pour votre iPod. Parlant de iPod, vous pouvez écouter votre musique grâce à la connectivité Bluetooth, la même qui vous permet de parler au cellulaire en mode mains libres. Donc, fini les fils qui traînent sur le tableau de bord. Fait bizarre, même s'il y a deux places, il n'y a qu'un porte-verre! Et si vous pensez mettre votre sac de golf dans le coffre, il faudra choisir un autre loisir car le seuil du coffre est haut et celui-ci pas très logeable. Entre les sièges et le coffre, une poutre a été intégrée afin d'améliorer la rigidité de la structure. Voilà une voiture qui a gagné beaucoup en équipement en 40 ans!

Sous le capot, on est aussi bien loin des années '70. On y retrouve le V6 à double arbres à cames en tête doté de la technologie VVEL (distribution avec levée et durée d’ouverture variables) de 3,7 litres développant 332 chevaux. C'est bien différent du 2,4 litres original et ses 150 chevaux! Pour exploiter cette puissance, le bloc-moteur est couplé à une transmission manuelle à six rapports avec dispositif de synchronisation du régime moteur appelé SynchroRev Match ou une boîte automatique à sept vitesses évoluée. C'est la transmission manuelle qui équipait ma Z d'essai et même si son fonctionnement est presque parfait, le maniement du levier de vitesses requiert une bonne dose de virilité et l'embrayage est dans la même lignée. Les départs sont puissants et les reprises tout aussi impressionnantes. La suspension dotée de plusieurs pièces en aluminium est indépendante aux quatre roues et fait littéralement coller les pneus de 19 pouces à la route. Par contre, c'est votre popotin qui absorbera les trous et bosses, la suspension étant calibrée pour la conduite sportive. Des énormes étriers de freins rouges et bien visibles à travers les roues d'alliage forgé super léger se chargent de freiner la voiture. Aucun doute, le freinage est puissant. La direction est précise. Toutefois, elle est plus à l'aise sur des routes au bitume impeccable. Sur les autres, les réactions sont plutôt sèches et la voiture à tendance à suivre les ornières laissés par les camions sur l'asphalte. Ça peut devenir désagréable mais c'est un peu le lot des voitures sport!

La Nissan 370Z n'est sûrement pas au bout de son parcours. Même si la GT-R est maintenant la sportive par excellence chez Nissan, celle qui est près du peuple est la Z. Nissan la met à jour sans cesse au point ou, même après 40 ans, elle est toujours à l'avant de la scène. Et son prix est toujours abordable pour sa catégorie. Elle porte fièrement la flambeau de celle qui a démarré cette grande aventure: la 240Z.

Questions, commentaires, opinions? Venez discuter de la Nissan 370Z sur le forum de Passion Automobile en cliquant ici.

Conditions de l’essai

Réalisé du 4 au 8 octobre 2010.
Journées de soleil et de pluie, entre 5 à 20 C.
Modèle essayé : Nissan 370Z 40th Anniversary 2010
Assemblé à Tochigi, Japon
Échelle de prix : à partir de 40 898$ + taxes (2011)
Prix du modèle essayé : environ 48 000 $ + taxes (2011, modèle équivalent)
Distance parcourue : 404,6 km (49 % autoroute)
Consommation moyenne : 10,0 L/100 km
Régime-moteur à 100 km/h : 2 400 tours/minute
Régime-moteur à 115 km/h : 2 700 tours/minute
Véhicule fourni par Nissan Canada.
Merci à Mark James et Robert Lupien.
Photos prises à Ste-Élisabeth, Qc