20 Aralık 2012 Perşembe

Essai routier: Chevrolet Spark 2013




Avec le prix de l'essence en constante hausse, il est apparu, depuis quelques années, de nouvelles catégories de voitures.  Les véhicules hybrides et les hybrides branchables étaient pratiquement inconnus il y a à peine 10 ans.  Même les turbocompresseurs font un retour pour donner un peu de punch à des moteurs de plus petite cylindrée.  Les voitures urbaines s'en viennent également, peu à peu, pour tenter de ralentir les ardeurs des compagnies pétrolières.  La plus vieille sur le marché, la smart, subit maintenant les assauts des petites Fiat 500, de la Scion iQ et de la vedette de cet essai, la Chevrolet Spark 2013.  Celle-ci nous provient tout droit de Corée du Sud et se propose de vous transporter d'un endroit à l'autre aussi bien qu'une voiture plus volumineuse.

La catégorie des voitures urbaines, ou micro-voitures, est nouvelle en Amérique du Nord, mais elle existe depuis de nombreuses années ailleurs dans le monde.  L'essence a toujours été abordable ici, alors pourquoi se contenter de petites dimensions et de petits moteurs?  C'était l'ancienne philosophie américaine, mais maintenant, il faut tout revoir.  Le jour n'est pas loin où l'essence pourrait franchir la barre des deux dollars le litre, tout comme dans plusieurs pays du monde actuellement.  Il faut se demander si tous nos déplacements sont vraiment indispensables et, surtout, comment nous allons nous déplacer.  C'est ici qu'entre en scène la Chevrolet Spark, une micro-voiture qui offre quatre places assez confortables pour des déplacements en ville où elle se trouve dans son élément.

La Spark 2013 offre trois niveaux d'équipements : LS, 1LT et 2LT.  La silhouette n'est pas vilaine et l'agencement des glaces latérales nous rappelle immédiatement la Sonic.  Tout comme cette dernière, les poignées des portières arrière sont intégrées aux piliers C, ce qui procure à la Spark une allure de coupé.  La partie arrière est vraiment tranchée à la hache et, puisque les places arrière sont relativement logeables, l'espace de chargement est très étroit.  C'est tout de même plus grand que dans la Scion.

Avec la Chevrolet Spark 2013, on vise une clientèle jeune, celle à la recherche d'une première voiture.  C'est pourquoi l'habitacle a été conçu avec cette clientèle en tête, du moins dans les versions LT.  Ma voiture d'essai était au sommet de la gamme, soit la 2LT.  Dans cette version, on prend place sur des sièges de similicuir confortables, mais sur une courte distance.  Lorsqu'on dépasse 100 kilomètres sur ces sièges, on a hâte de se « déplier ».  J'aime bien ce similicuir qui semble résistant et sera sûrement facile à nettoyer.  Le volant est inclinable et les cadrans sont fixés à la colonne de direction.  Ils sont petits et de style moto, dixit Chevrolet.  L'ensemble est très clair.  Un seul cadran, celui de l'indicateur de vitesse avec gros chiffres blanc sur fond noir.  À droite du cadran, un petit écran avec une foule de renseignements (compte-tours, compteurs journaliers, consommation d'essence, etc...) que vous pouvez adapter à ce que vous voulez y retrouver.  On aurait peut-être pu y mettre un peu de couleurs, mais c'est une question de goût.  La pièce de résistance, dans le bloc central, est cet écran de sept pouces qui sert de système d’info-divertissement.  Outre la radio, vous pourrez y visionner des photos et des vidéos enregistrées sur une clé USB ou sur votre téléphone intelligent relié par Bluetooth.  Vous pouvez aussi relier vos iPod touch par Bluetooth ou par fil USB.  Mais pas les deux en même temps!  À l'aide d'un téléphone intelligent, vous aurez accès à plusieurs applications et même à un navigateur GPS conçu spécialement pour le système MyLink de Chevrolet.  J'espère que vous avez un bon forfait de données sur votre téléphone intelligent!

À l'arrière, l'espace est tout de même limité pour les jambes.  Mes deux grands adolescents ont réussi à y prendre place sans trop se plaindre.  Vous aurez peut-être remarqué que GM n'a pas poussé l'audace à boulonner une cinquième ceinture de sécurité au centre.  Les ingénieurs y ont plutôt aménagé un petit rangement et un porte-gobelet.  Bonne idée!  Pour ce qui est de l'espace cargo, assurez-vous de ne pas pas faire trop d'emplettes à l'épicerie ou, sinon, vous devrez abaisser la banquette.  Celle-ci ne forme pas un plancher plat, mais ça peut quand même dépanner pour de gros objets. 

Sous le petit capot se cache un moteur inconnu ici jusqu'à présent : le quatre cylindres Ecotec de 1,2 litre.  Fort de ses 84 chevaux, il réussit à bien propulser la puce (c'est le surnom qu'on lui a donné pendant la semaine d'essai!).  Il est, bien sûr, bruyant en accélération, mais la transmission automatique à quatre rapports optionnelle fait tout son possible.  L'équipement de base comprend une boîte manuelle à cinq rapports.  À vitesse de croisière, c'est plutôt agréable.  Sa force, c'est la circulation urbaine où elle se faufile et où elle peut se stationner avec une facilité déconcertante.  Pas besoin de système de stationnement actif!  La direction, assistée électriquement, est bien et la suspension est parfois dure, dureté que l'on peut imputer à l'empattement court.  Les micro-voitures ont toutes ce petit problème.  Le freinage est assuré par des disques à l'avant et des tambours à l'arrière et ils n'ont pas de problème à arrêter cette voiture qui pèse à peine plus d'une tonne.

Peut-être vous inquiétez-vous de la sécurité dans une aussi petite voiture.  La Spark a remporté plusieurs prix pour sa sécurité, à la fois en Europe et en Corée.  Sa structure est composée à 60% d'acier haute résistance.  L'antipatinage et l'antiblocage sont de série dans tous les modèles, de même que les 10 coussins gonflables, dont des protège-genoux pour le conducteur et le passager.  Ce qu'il vous reste à faire, c'est éviter de croiser le chemin d'un Hummer, en conduisant prudemment!

Mes attentes n'étaient pas très élevées en ce qui concerne la Chevrolet Spark 2013.  Je m'attendais à un moteur pas très puissant et à un espace intérieur plutôt restreint.  Sur ce point, ce sont les places avant qui m'ont surpris par leur confort relatif, considérant les dimensions de la voiture.  C'est en ville que j'avais le plus d'attentes et, après une journée entière passée au centre-ville de Montréal dans la circulation, je peux affirmer que c'est à cet endroit qu'elle se sent chez elle.  Elle peut faire de longues distances, mais elle sera toujours plus heureuse, et vous aussi, dans le smog de la grande ville!

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Conditions de l’essai

Réalisé du 5 au 10 décembre 2012.
Journées de soleil, nuages, pluie, neige et verglas, entre -7 et 4 C. (Belle semaine!)
Modèle essayé : Chevrolet Spark 2LT 2013
Assemblé en Corée du Sud
Prix selon www.chevrolet.ca (20 décembre 2012) :
·         LS : 11 845 $
·         1LT : 15 195 $
·         2LT : 16 995 $
Prix du modèle essayé : 21 595 $ + taxes
Distance parcourue : 814,4 km (25 % autoroute)
Consommation selon Ressources Naturelles Canada :
·         Route : 5,2 L/100 km
·         Ville : 7,1 L/100 km
Consommation dans la vraie vie: 7,1 L/100 km
Régime-moteur à 100 km/h : 2 600 tours/minute
Régime-moteur à 115 km/h : 3 000 tours/minute
Véhicule fourni par General Motors Canada.
Photos prises à Joliette, Québec

25 Kasım 2012 Pazar

Essai routier: Kia Sportage 2013

Lorsqu’on réserve un véhicule pour faire un essai routier, il arrive souvent qu’on ne sache pas quel niveau d’équipement le modèle en question va offrir.  Alors, imaginez ma surprise lorsque j’ai pris possession du Kia Sportage 2013… pour m’apercevoir qu’il est une copie conforme du modèle essayé en 2011.  Même la couleur!  Comme je ne veux pas vous faire un « copier-coller » de l’essai de 2011, je vais approfondir sur certains points soulevés dans cet essai.  Je vous suggère évidemment de lire cet essai routier du Kia Sportage 2011.


Comme à cette époque, la gamme Sportage 2013 se présente sous quatre appellations : LX, EX, EX Luxe et SX.  Ce dernier modèle, mis à l’essai, est le seul qui offre le moteur turbo de 2,0 litres.  Pour les autres modèles, c’est le 2,4 litres qui est boulonnée d’office.  Le modèle SX est le vaillant sportif et c’est pourquoi on lui a permis d’avoir des jantes sport de 18 pouces exclusives et deux pots d’échappement.  Il vous gâtera aussi avec son volant chauffant, son navigateur avec caméra de recul et sa boîte à gants refroidissante de série.

Les baquets avant en cuir sont chauffants et celui du conducteur est aussi climatisé.  J’ai eu l’occasion de tester ce dispositif dans un Sorento et, l’impression que j’ai eu, c’est d’avoir le postérieur mouillé.  Il n’en était rien mais c’est tout de même une drôle de sensation et pas vraiment agréable.  Peut-être lorsqu’il fait très chaud…  Ces sièges baquets manquent de support latéral.  Le tableau de bord est très lisible et bien éclairé.  J’apprécie aussi le fait qu’en éclairage de nuit, tout est rétroéclairé, même les commutateurs des glaces arrière.  C’est très rouge mais Kia a su tempérer ce rouge avec un peu de blanc pour les cadrans.  Comme vous l’avez probablement lu dans l’autre texte, j’aime bien ce tableau de bord à deux étages où l’écran à cristaux liquides surplombe les commandes et l’affichage de la ventilation.  Parlant de ventilation, le mode automatique du modèle SX est performant et très silencieux.  La température demandée est atteinte rapidement et sans que le ventilateur s’emballe inutilement.  Le système audio du Sportage n’est pas, lui, très performant.  En fait, il faudrait simplement qu’il y ait des ajustements indépendants pour chaque source.  Lorsque j’ajuste la musique avec mon iPod branché (fil maintenant inclus dans le SX!), le son est excellent.  Si je retourne à la radio FM, il n’y a pas assez de basse et de medium.  Si j’en ajoute, mes CD ne joue plus bien.  Vous comprenez?  Certains systèmes plus modernes ont des ajustements pour chaque source.  À Kia de corriger le tir!

Mon équipement de voyage préféré : le GPS.  Maintenant en équipement de série dans le Sportage SX 2013, ce GPS fait relativement bien ce qu’il doit faire, soit vous diriger du point A au point B.  Sans plus!  Les cartes sont plutôt fades et les données ne sont pas récentes.  La programmation est simple, mais j’aurais aimé pouvoir le faire vocalement, en roulant.  Peut-être dans une future mise à jour.  De toute façon, le système multimédia ne comprend pas le français.  Les données sur la circulation sont fournies par Sirius Traffic, donc payant.  C’est presque dommage que le navigateur soit en équipement de série, car j’aurais pu vous recommander des modèles portatifs plus performants et agréables à utiliser.  Et probablement moins chers!  L’écran du navigateur sert aussi pour la caméra de recul, un indispensable dans le Sportage.  Vous avez remarqué le pilier derrière la portière arrière?  C’est original mais ça nuit énormément à la visibilité, tout comme la lunette arrière très étroite.

Malgré une console centrale assez large, l’espace pour les jambes ne fait pas défaut, à l’avant comme à l’arrière.  L’accès à bord n’est pas facile à cause de portières étroites.  Attention à votre tête!  C’est beau un VUS trapu, mais il y a des inconvénients.  L’espace de chargement est de bonnes dimensions et on peut baisser la banquette pour un plancher presque plat.  Le rangement sous le plancher de la soute à bagages est bien pensé.

Récemment, plusieurs constructeurs ont commencé à apposer des turbos sur leur moteur afin d’obtenir de bonnes performances, tout en abaissant la consommation d’essence.  Il faut croire que Kia a failli à la tâche puisque les 260 chevaux du moteur 2,0 litres turbo sont fringants, mais ils sont aussi gloutons.  Alors que le 2,4 litres dépasse les 10,0 litres aux 100 kilomètres en conduite combinée, le 2,0T abaisse la consommation d’essence légèrement sous la barre des 10 litres.  Rien pour écrire à sa mère!  Et il faut avoir le pied léger, car si on désactive le mode ECO et qu’on s’amuse, on risque de voir la consommation flirter avec les 12 litres.  C’est beaucoup pour un quatre cylindres.  Lors de mon précédent essai, le moteur avait barboté au démarrage et je dû mettre un bémol sur sa fiabilité.  Cette fois-ci, avec une température extérieure semblable au premier test, le moteur a tourné sans gigoter.  Sa sonorité n’est pas très mélodieuse et me rappelle le son de mon tracteur à gazon.  Pour ce qui est du rendement, ce moteur est performant, un peu bruyant en accélération, mais il ne faut pas oublier que c’est un quatre cylindres.  La transmission gère bien la puissance et le mode manuel de cette boîte automatique à six rapports est rapide.  On peut donc s’amuser un peu sur des routes sinueuses.  Sa suspension de VUS est très bien, de même que la direction bien dosée.  L’efficacité des freins à disques ABS ne m’inspire aucun commentaire négatif.  Le modèle SX roule sur des pneus Hankook de 18 pouces, alors que les autres déclinaisons se contentent de 16 pouces.

Après quelques années sur le marché sous cet aspect, le Kia Sportage fait encore tourner les têtes.  Son style impose quelques inconvénients, notamment une visibilité déficiente et un accès moins aisé, mais si vous pouvez vivre avec ces petits travers, le Kia Sportage 2013 devrait vous plaire.  Ayez seulement le pied léger, car il vous le fera payer à la pompe!

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Essai réalisé précédemment : Kia Sportage 2011

Conditions de l’essai

Réalisé du 12 au 16 novembre 2012.
Journées de soleil et de nuages, entre -3 et 11 °C.
Modèle essayé : Kia Sportage SX 2013
Prix selon www.kia.ca (25 novembre 2012) :
·         LX : 21 995 $
·         EX : 27 595 $
·         EX Luxe : 34 095 $
·         SX : 37 395 $
Prix du modèle essayé :   39 295 $ + taxes
Distance parcourue : 439,1 km (63 % autoroute)
Consommation selon
Ressources Naturelles Canada :
·         Ville : 10,3 L/100 km
·         Route : 8,1 L/100 km
·         Cotes révisées le 2 novembre 2012
Consommation dans la vraie vie:   10,4 L/100 km
Régime-moteur à 100 km/h : 2 000 tours/minute
Régime-moteur à 115 km/h : 2 400 tours/minute
Véhicule fourni par Kia Canada.
Photos prises à Ste-Elisabeth, Québec

13 Kasım 2012 Salı

Essai routier: Mitsubishi RVR 2013



C’est mon deuxième contact avec le Mitsubishi RVR.  Le premier, survenu il y a un peu moins de deux ans, avait été plutôt tiède car le RVR n’avait pas su m’émouvoir avec son design intérieur plutôt ordinaire, des matériaux trop plastiques et des performances décevantes.  Qu’en est-il deux ans plus tard?

D’abord, le Mitsubishi RVR 2013 nous gratifie d’une très légère mise à jour stylistique.  Pour ceux qui manque de perspicacité, c’est au niveau des phares antibrouillard et des feux arrière que ça se passe.  Il y a deux ans, Mitsubishi m’avait fait essayer la version la plus dépouillée du lot, ce qui n’avait pas aidé sa cause.  Cette fois-ci, c’est la plus équipée qui se retrouve dans mon entrée.  Le Mitsubishi RVR 2013 est offert en trois versions et deux modes d’entraînement soit les ES 2WD, SE 2WD, SE 4WD et GT 4WD.  Deux précisions à faire sur cette nomenclature : d’abord, tout comme pour la Lancer, le RVR est identifié à l’arrière « AWC » pour All-Wheel-Control.  Dans mon esprit, il ne s’agit que d’un truc publicitaire puisque partout ailleurs sur ces véhicules, on parle plutôt de 4-Wheel-Drive.  Deuxièmement, même si la version la plus huppée se paie le luxe de retenir les lettres « GT », mécaniquement, elle n’offre rien de plus que les autres versions si ce n’est des pneus de 18 pouces.  Précisions effectuées!


La première constatation lorsque j’ai pris place à l’intérieur, c’est la différence entre le modèle de base essayé précédemment et celui-ci.  Les matériaux ont l’air de meilleure qualité (le sont-ils vraiment?) et même les molettes de climatisation qui semblaient sorties tout droit d’un Dollarama dans le véhicule de base semblent plus solides dans le GT.  Plusieurs éléments du modèle de base sont remplacés dans ce modèle.  Par exemple, le petit ordinateur de bord situé entre les deux cadrans offre un affichage à cristaux liquides beaucoup plus « léché » que dans la version régulière.  Pour ce qui est des données affichées, c’est du pareil au même et Mitsubishi n’a pas encore trouvé le moyen de lui faire retenir la moyenne de consommation d’essence plus de quatre heures.  Tout le bloc central est consacré à ce système d’infodivertissement dont les commandes sont tout de même assez faciles à utiliser.  Il faut souligner que cette chaîne Rockford-Fosgate offre 710 watts de son avec ses huit haut-parleurs plus un énorme caisson de graves dans la soute à bagages.  Le son est très bon autant pour la radio que pour les CD, DVD et iPod.  La navigation GPS est assez précise et facile à programmer.  Il y a aussi une caméra de recul et un disque dur de 40 Go pour y « entreposer » votre musique.  Le « hic », c’est que cet ensemble vous arrachera 3 500 $ de votre portefeuille.  Ouch!  La climatisation automatique fait bien son travail avec un ventilateur qui n’est pas trop bruyant.  Plus bas encore, un vide-poche que j’ai confondu avec un porte-gobelet.  Les porte-gobelets sont plus loin derrière le levier de vitesses  et le commutateur des quatre roues motrices.  Dans le petit coffre, entre les deux sièges, Mitsubishi a logé la prise USB et une autre prise 12V.  Dans le modèle GT, le toit panoramique est de série.  C’est vraiment agréable de rouler avec cette vitre au-dessus de la tête des occupants avant et arrière.  C’est une impression de décapotable sans le vent dans les cheveux.  Le soir venu, il y a des petites lumières LED de chaque côté de la vitre.  C’est… charmant!  Un seul reproche fait par un propriétaire de RVR que j’ai rencontré : c’est toute une affaire que de nettoyer cette vitre car elle est très grande!  À chacun ses petits problèmes.

La visibilité ne pose pas de problème vers l’avant.  Vers l’arrière, on peut souligner les grands rétroviseurs et la caméra de recul mais la vue de ¾ arrière offre une visibilité médiocre pour changer de voie sur l’autoroute.  La soute à bagages offre des dimensions respectables.  On peut l’agrandir grâce à la banquette divisée 60/40 et Mitsubishi a eu la bonne idée d’intégrer une trappe à skis dans la banquette.  On vous offre donc le meilleur des deux mondes. 

Sous le capot, le sempiternel moteur quatre cylindres de 2,0 litres qui produit 148 chevaux et 145 lb-pi de couple.  Pour ce qui est des transmissions, on parle d’une manuelle à cinq rapports ou d’une transmission à rapports continuellement variable CVT.  Dans le modèle GT, celle-ci offre aussi un mode manuel à six rapports avec palettes de changement de vitesses au volant.  La puissance de ce moteur ne casse rien et la transmission CVT, malgré sa bonne volonté, ne peut faire de miracle.  Vous pouvez toujours jouer avec le mode manuel pour aller chercher tous les chevaux disponibles mais vous verrez qu’ils se font rares.  En fait, je me demande pourquoi Mitsubishi n’implante pas le 2,4 litres plus puissant qui fait vraiment la différence dans la nouvelle Lancer SE-AWC.  Peut-être parce qu’il jouerait alors dans les plates-bandes du Outlander.  Caractéristique à souligner : les freins sont à disques aux quatre roues sur tous les modèles, ventilés à l’avant et pleins à l’arrière.  Tous les modèles roulent sur des pneus de 16 pouces sauf le modèle GT à l’essai qui, lui, utilisent des 18 pouces pour vous offrir une meilleure tenue de route que les autres modèles.  La suspension ne favorise pas la performance et c’est pour cette raison que les pneus de meilleure qualité de la GT aident grandement au plaisir de conduire.

Voilà un VUS qui a plusieurs personnalités.  En version de base, essayé en 2011, le plaisir de conduite était limité et la qualité des matériaux étaient moyenne.  En version GT, la plus équipée essayée cette fois-ci, l’agrément de conduite se bonifie.  Le moteur n’est pas plus puissant mais le confort et les pneus de 18 pouces ajoutent un je-ne-sais-quoi qui nous fait mieux apprécier le véhicule.   Le problème, c’est que lorsqu’il faut choisir le modèle le plus coûteux pour l’apprécier, plusieurs concurrents se pointent le bout du nez pour vous épater.  Dans cette catégorie, la lutte est féroce.  Bonne chance au Mitsubishi RVR!


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Essai réalisé précédemment : Mitsubishi RVR 2011

Conditions de l’essai

Réalisé du 9 au 12 octobre 2012 .
Journées de soleil et de pluie, entre 3 et 16 °C.
Modèle essayé : Mitsubishi RVR GT 4WD 2013
Prix selon www.mitsubishi-motors.ca (13 novembre 2012) :
·         ES 2WD : 21 895 $
·         SE 2WD : 24 195 $
·         SE 4WD : 27 595 $
·         GT 4WD : 30 895 $
Prix du modèle essayé : 34 198 $ + taxes
Distance parcourue : 311,2 km (64 % autoroute)
Consommation selon Ressources Naturelles Canada (2012):
·         Ville : 8,6 L/100 km
·         Route : 6,6 L/100 km
·         Émissions CO² : 3542 kg/année
Consommation dans la vraie vie: entre 8,5 et 9,0 L/100 km environ
Régime-moteur à 100 km/h : 2 000 tours/minute
Régime-moteur à 115 km/h : 2 300 tours/minute
Véhicule fourni par Mitsubishi Canada.
Photos prises à la Fédération des Caisses Populaires Des jardins à Joliette, Québec