19 Aralık 2013 Perşembe

Essai routier: Chevrolet Trax 2013


Le proverbe dit : « Dans les petits pots, les meilleurs onguents. » Ça pourrait bien être vrai dans le cas du nouveau Chevrolet Trax 2013, un petit véhicule utilitaire sport dont l’ingénierie nous vient de Corée. En fait, vous prenez un châssis de Chevrolet Sonic, vous lui boulonnez une carrosserie de VUS, et voilà : un Chevrolet Trax. Ce petit VUS compte bien faire sa place un peu partout dans la famille General Motors, puisqu’il y a aussi une version Buick, l’Encore, et même une version Opel pour l’Europe, le Mokka. L’Australie comptera sur le Holden Trax et l’Angleterre, son Vauxhall Mokka. Bref, un petit utilitaire qui fait le tour du monde.

L’esthétique n’est pas vilaine. La partie avant a des ressemblances certaines avec l’Equinox. Le bouclier est très bas et il faut être vigilant en se stationnant pour qu’il ne heurte pas les chaînes de trottoir. Les ailes avant et arrière sont bombées afin de lui donner une allure costaude. La partie arrière est originale et les énormes feux, partie intégrante des ailes, font contraste avec la petitesse du véhicule. À noter, le hayon très bas qui vous aidera lors du chargement d’objets lourds. Les pare-chocs et les bas de caisse noir mat se marient bien avec le gris de mon véhicule d’essai.

Au Canada, le Chevrolet Trax 2013 se décline en quatre niveaux d’équipements. D’abord, mon test s’est déroulé au volant de la version la plus dépouillée, la LS, auquel GM avait ajouté la transmission automatique et l’air conditionné. Il faut dire que, très souvent, les manufacturiers offrent aux journalistes des véhicules passablement équipés. Les manufacturiers tentent ainsi de nous détourner de l’essentiel avec des gadgets. Pas cette fois-ci, la mécanique a pris le dessus sur le confort. Personnellement, je trouve cette version très intéressante, et elle le serait encore plus avec le régulateur de vitesse. Les autres déclinaisons sont la 1LT et la 2LT. Au haut de la gamme, la LTZ intègre presque tout ce qui est offert, les seules options étant la traction intégrale, le chauffe-carter d’huile et un toit ouvrant électrique.

On prend place facilement à bord du Trax 2013. Les portières sont larges et l’accès, tant à l’avant qu’à l’arrière est facile. Puisque le Trax est une extrapolation de la Sonic, les cadrans sont très semblables. Dans le Trax, il y a un cadran circulaire qui englobe le tachymètre et un cadran rectangulaire qui propose une foule de renseignements, de façon numérique. Contrairement à la Sonic, ces cadrans sont situés dans une nacelle, à l’abri des rayons du soleil. Le volant se prend bien en main et les seules commandes reproduites au volant sont celles du système Bluetooth et celles du système audio. D’ailleurs, il est intéressant de noter que le Bluetooth est en équipement de série, tout comme la prise USB pour les iPod. On voit que ce VUS veut séduire une clientèle jeune et garder les prix le plus bas possible. Le rangement est aussi une des forces du Trax, car, en plus du coffre à gants de bonnes dimensions, il y a un autre petit coffre au-dessus de celui-ci, là où est située la prise USB. Tout en haut du bloc central, au-dessus des buses de ventilation, un autre coffre de rangement, et pas seulement pour des lunettes de soleil!

Sous les buses de ventilation, le système audio offre l’essentiel : AM/FM et interface pour iPod (facile manipulable, en passant). Pas de lecteur CD, mais il faut dire que de plus en plus de constructeurs se sont aperçu que les automobilistes écoutent de plus en plus leur lecteur numérique, branché ou par Bluetooth. Le Trax de base n’offre pas cette dernière fonction. Plus bas, les trois molettes de la ventilation, faciles à manipuler. Finalement, un commutateur pour engager la protection des portières arrière afin que les enfants ne les ouvrent pas. Une prise 12V complète l’aménagement du bloc central.

Les passagers arrière seront assis confortablement à l’arrière puisque la banquette offre un bon confort, malgré le fait que le dossier est très plat et que l’espace pour les jambes est un peu juste lorsque les baquets avant sont reculés au maximum. Cette banquette se replie en sections 60/40 afin d’agrandir l’espace de chargement. Le mécanisme est plus compliqué qu’à l’habitude, car il faut relever l’assise, puis abaisser le dossier. Toutefois, cette procédure permet d’offrir un plancher presque plat pour le chargement de gros objet. D’ailleurs, la grandeur de la soute à bagages est impressionnante, compte tenu des dimensions du véhicule. Quelques petits espaces de rangement ont été judicieusement ajoutés autour du pneu de secours, ainsi que de chaque côté de la soute. Encore une fois, GM a optimisé tout l’espace.

Côté mécanique, tous les Chevrolet Trax 2013 offrent un moteur quatre cylindres turbocompressé ECOTEC de 1,4 litre. C’est le moteur qui est normalement disponible en option pour la Chevrolet Sonic. Sa puissance de 138 chevaux peut sembler un peu juste pour un VUS, mais ses 149 livres-pied de couple délivré à seulement 1850 tours/minute procurent des accélérations surprenantes. La boîte automatique à six rapports fait bien son travail. Un mode manuel est intégré à cette transmission, mais il ne s’agit pas de palettes au volant. C’est plutôt un petit bouton à bascule sur le côté du levier de vitesse. Ça ne fait pas très « sportif », mais si vous voulez changer les rapports vous-même, le changement est presque instantané. Ça peut aussi être utile pour rétrograder plus rapidement afin de doubler un autre véhicule.

Même s’ils sont dotés de l’antiblocage ABS, de l’aide au freinage d’urgence et de l’aide au démarrage en pente, les freins sont à disques à l’avant et à tambours à l’arrière. Seuls les modèles à traction intégrale ont droit à deux paires de disques. Leur puissance n’est pas mise en doute. La direction à crémaillère à assistance électrique ne donne pas beaucoup de sensations de la route et sa démultiplication pourrait être moins marquée. En certaines occasions, elle est légère. La suspension cogne parfois dure, mais rien de déplaisant. On parle ici d’une suspension d’utilitaire sport bas de gamme, donc pas très raffinée, mais son confort est tout de même bon.

Bien que mon véhicule d’essai ne possédait pas cet équipement, j’aimerais vous parler de MyLink, le système d’infodivertissement de Chevrolet. Comme les jeunes d’aujourd’hui sont de plus en plus collés à leur téléphone intelligent et que les forfaits de données sont plus généreux qu’auparavant, ceux-ci pourraient être intéressés par ce système. MyLink inclut un écran de sept pouces qui donne accès à une foule de fonctions. Lorsque vous lui reliez votre téléphone, vous avez accès à la lecture de musique en continu Bluetooth. Vous pouvez recevoir et faire des appels avec l’aide de commandes vocales, tout en gardant les mains sur le volant. Le Chevrolet Trax est le premier de sa catégorie à intégrer les commandes Siri d’Apple. Vous pourrez donc interagir avec votre iPhone par le biais de commandes vocales, directement par MyLink. Certaines applications peuvent aussi être intégrées à MyLink. TuneIn, qui permet de syntoniser des stations de radio du monde entier et BringGo, qui offre une solution de navigation GPS avec l’aide de votre téléphone. MyLink est de série sur les modèles 2LT et LTZ. En tant qu’amateur de gadgets, ça me semble être un beau système qui peut compléter la polyvalence de votre téléphone intelligent, à condition d’avoir un forfait de données en conséquence.

C’est une belle surprise que ce Chevrolet Trax 2013. Sa conduite est agréable. GM est en train de prouver qu’elle peut concevoir, avec ses partenaires coréens, des petits modèles qui servent de bons moyens de transport. Entendons-nous bien : l’habitacle fait très plastique, mais le design est jeune, l’assemblage est bon et le rendement du petit moteur est excellent. De plus, la consommation d’essence est bonne. On peut évidemment ajouter plus d’équipements pour plus de sous, mais d’autres modèles viendront alors entrer en compétition avec le petit Trax. Si, toutefois, pour le prenez pour ce qu’il est, un petit VUS sans prétention pour vous mener du point A au point B, le Chevrolet Trax devient très intéressant.

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Conditions de l’essai

Réalisé du 16 au 21 octobre 2013.
Météo : Beaucoup de pluie, peu de soleil, entre 0 et 17 °C.
Modèle essayé : Chevrolet Trax LS 2013
Assemblé à San Luis Potosi, Mexique
Prix selon www.chevrolet.ca (19 décembre 2013) :
** LS : 20 295 $
** 1LT : 25 105 $
** 2LT : 27 400 $
** LTZ : 29 280 $
Prix du modèle essayé : 23 095 $ + taxes
Distance parcourue : 569,2 km (58 % autoroute)
Consommation selon
Ressources Naturelles Canada :
** Ville : 8,1 L/100 km
** Route : 5,9 L/100 km
** Émissions : 3 266 kg/année
Consommation dans la vraie vie : 7,2 L/100 km
Régime-moteur à 100 km/h : 2 050 tours/minute
Véhicule fourni par General Motors Canada.
Photos prises à Ste-Élisabeth, Québec.

7 Aralık 2013 Cumartesi

Essai routier: Buick Verano Turbo 2013




Lors de la crise financière de 2009, General Motors a fait ce qu’elle aurait dû faire depuis belle lurette : éliminer des marques. Il y a certaines années où certains modèles étaient déclinés en plusieurs versions, une pour chaque marque, et certains avec très peu de différences. Pontiac, Saturn, Hummer, et je peux même ajouter Saab, sont maintenant disparues. Je pensais bien que GM avait compris. Beaucoup de modèles = beaucoup de promotions différentes et difficulté pour la compagnie de faire des économies d’échelle. Il semble que les mauvaises habitudes reviennent rapidement. Contrairement à son concurrent Ford, qui a éliminé Mercury, GM recommence à créer des doublons, entres autres pour alimenter la marque Buick. J’espère qu’on ne nous ramènera pas la Cadillac Cimarron!

J’ai pu conduire, pendant quelques jours, la Buick Verano Turbo 2013, un clone de la Chevrolet Cruze. Attention! La Verano ne ressemble pas tant que ça à la célèbre Chevrolet. D’ailleurs, au niveau esthétique, GM n’a pas fait que changer la calandre. C’est une partie avant entièrement redessinée que nous présente Buick. La calandre typique de Buick est beaucoup plus harmonieuse que celle de Chevrolet et les phares sont moins génériques. Les trois prises d’air Buick, un clin d’œil au passé, sont intégrées au capot plutôt que sur les ailes avant. Les roues d’alliage présentent un design plus évolué. La ligne de bas de caisse, qui lui est exclusive, fait ressortir les ailes. La partie arrière et ses feux plus classiques, ainsi que ses ajouts de chrome, se révèlent efficaces pour montrer le statut plus luxueux de cette Verano.

Un seul modèle de Verano est offert, auquel on peut lui ajouter quatre groupes d’options : Commodité, Confort, Cuir et Turbo. C’est ce dernier modèle que j’ai pu essayer, car le moteur turbo est une nouveauté en 2013. De plus, GM y avait ajouté le GPS, un  système sonore Bose, un toit ouvrant électrique, une boîte manuelle et des roues d’alliage exclusives de 18 pouces en tant qu’options « indépendantes », si je puis dire!

On prend place facilement à bord de la Buick Verano 2013. Du moins, à l’avant, car à l’arrière, c’est beaucoup plus serré pour les jambes. Les sièges sont confortables et offrent un support latéral moyen. Dans ma voiture, on pouvait les ajuster électriquement, sauf le dossier qui, lui, était à réglage manuel. Bizarre… Les cadrans sont très classiques, à chiffres blancs sur fond noir, agrémentés d’une aura turquoise, coordonnée aux affichages des écrans à cristaux liquides. Le petit écran, entre le tachymètre et l’indicateur de vitesse, donne des renseignements sur l’autonomie, la consommation d’essence moyenne et instantanée, et beaucoup plus. Le volant, tout de cuir vêtu, intègre les commandes usuelles du régulateur de vitesse, de la téléphonie et du système audio. Faciles à manipuler, simples à comprendre. Je dois souligner que, comme dans plusieurs Buick, la commande des rétroviseurs extérieurs mal placée. Elle est dans le panneau de porte et, donc, pas dans l’axe du rétroviseur, rendant l’ajustement de celui-ci plus difficile.

En haut du bloc central, difficile de manquer le grand écran du système IntelliLink de Buick. Ce système permet d’écouter la musique de votre iPod, iPhone et d’autres dispositifs par la connexion Bluetooth. De plus, il y a une prise USB dans le petit coffre, entre les deux sièges, si vous voulez y brancher votre dispositif. Vous pouvez aussi écouter par internet la radio Stitcher SmartRadio, mais ça prendra un bon forfait de données sur votre téléphone! Évidemment, la radio satellite XM est aussi offerte. Tous ces supports offrent une belle sonorité. Leur manipulation est facile grâce à l’écran et ces menus faciles à comprendre. Je donne aussi une mention honorable au système de navigation. Petit bémol : on peut personnaliser l’écran d’accueil. Je ne m’y suis pas attardé, mais même pour un féru d’électronique comme moi, ça m’a semblé compliqué. À suivre…

Plus bas, les commandes de ventilation et chauffage sont aussi faciles à opérer. Le fonctionnement de la ventilation n’est pas sans reproche, car il a été difficile d’avoir une température ambiante stable malgré la présente de la fonction automatique. Quelquefois, il faisait chaud et quelques minutes plus tard, il faisait froid! Donc, attention à l’automatisme pour la Verano. Le frein à main est électrique, ce qui évite le fait d’avoir un grand manche entre les deux sièges. Finalement, en plus de la prise USB, le petit coffre contient la prise AUX du système audio. Une prise 12 V est disponible à l’avant et une autre, pour les passagers arrière.

Finalement, pour compléter avec l’habitacle, mentionnons les bonnes dimensions du coffre. La banquette s’abaisse en sections divisées 60/40 et l’ouverture ainsi créée est pas mal. Le plancher n’est toutefois pas parfaitement plat et le seuil de chargement est élevé.

Ce qui m’attirait le plus vers l’essai de cette Buick Verano, c’est son groupe propulseur. Il s’agit d’un moteur à quatre cylindres Ecotec de 2,0 litres à calage variable des soupapes auquel GM lui a accolé un turbocompresseur; 250 chevaux à 5 300 tours/minute, mais surtout un couple de 260 livres-pied à seulement 2 000 tr/min. L’autre surprise, c’est qu’il est disponible avec une transmission manuelle (oui, oui , une manuelle dans une Buick!) à six rapports. La puissance ne manque pas, mais l’étagement des vitesses m’a quelque peu surpris. La pédale d’embrayage est située trop à gauche. J’ai passé la semaine à accrocher le panneau de plastique tout juste à côté.

Une petite anecdote : lorsque j’ai pris possession de la voiture chez le concessionnaire, j’ai presque aussitôt pris l’autoroute, congestionnée à ce moment. J’ai pu grimper seulement au quatrième rapport. Lorsque j’ai pu augmenter ma vitesse, je n’ai pas changé de rapport, si bien que j’ai roulé un petit bout de chemin, en 4e vitesse, à 100-105 km/h. Je me souviens que l’aiguille du tachymètre indiquait à peu près 3 000 tours/minute! Ce qui me ramène à l’étagement des rapports.

Il est difficile de ne pas faire de soubresauts en première vitesse, tout comme en deuxième d’ailleurs. À 90 km/h, vitesse légale permise sur les routes du Québec, on est encore en quatrième. Il reste deux rapports! Risque de contravention en vue! Il faut aussi souligner que le temps de réponse du turbo est un peu long. Toutefois, le grondement émis par les tuyaux d’échappement est très agréable à l’oreille. C’est une bonne chose qu’on l’entende malgré la très bonne insonorisation de l’habitacle.

Le freinage est assuré par quatre disques assistés et dotés de l’antiblocage et de l’aide intelligente. Rien à redire sur leur efficacité. La suspension est un peu plus dure qu’à l’habitude pour une Buick, mais il faut dire que les pneus de 18 pouces de taille 45 ont aussi quelque chose à y voir. Toutefois, la tenue de route se trouve grandement améliorée par cette suspension plus ferme. La direction à crémaillère à assistance électrique n’est pas trop démultipliée.

Mission accomplie pour GM avec sa Buick Verano 2013. Malgré le fait qu’on ait eu la Chevrolet Cruze comme point de départ, la Verano comporte assez de différences pour être un modèle Buick à part entière. De plus, son groupe propulseur plus musclé l’éloigne de sa consœur de chez Chevrolet. J’aurais tendance à vous conseiller de choisir la transmission automatique, même si c’est agréable de voir une manuelle chez Buick. L’étagement de la boîte de vitesse manuelle est fait pour rouler beaucoup plus vite que les vitesses permises et il pourrait devenir désagréable de ne jamais pouvoir se servir de son plein potentiel. Le temps de réponse du turbo est aussi probablement moins dérangeant avec une boîte automatique.

Là où la petite Buick me déçoit un peu, et ça n’enlève rien à ses qualités, c’est que, malgré le fait que j’ai testé le modèle le plus équipé, il manquait encore quelques gadgets. Des essuie-glaces détecteurs de pluie, des feux de route automatiques (la Dodge Dart a les deux!), des sièges chauffants à l’arrière et, surtout, un régulateur de vitesse adaptatif sont des équipements courants sur les voitures luxueuses d’aujourd’hui.

Dans le dépliant de la Buick Verano 2013, GM affirme qu’elle a « une conduite digne d’une Allemande. » Peut-être que oui, peut-être que non, ce qui est sûr, c’est qu’elle est drôlement agréable à conduire.

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Conditions de l’essai

Réalisé du 9 au 16 septembre 2013.
Météo: Moitié soleil, moitié pluie, entre 4 et 28 °C.
Modèle essayé : Buick Verano Turbo 2013
Assemblé à Orion Township, Michigan, États-Unis
Prix selon www.buick.ca (4 décembre 2013)(modèles 2014) :
** 1SB (Base): 24 955 $
** 1SD (Commodité): 26 770 $
** 1SG (Confort): 29 275 $
** 1SL (Cuir): 31 310 $
** 1ST (Turbo): 34 200 $
Prix du modèle essayé : 37 615 $ + taxes (modèle 2014)
Distance parcourue : 452,4 km (44 % autoroute)
Consommation selon
Ressources Naturelles Canada :
** Ville : 10,2 L/100 km
** Route : 6,3 L/100 km
** Émissions : 3 864 kg/année
Consommation dans la vraie vie: 8,5 L/100 km (super)
Régime-moteur à 100 km/h : 1 750 tours/minute
Régime-moteur à 115 km/h : 2 000 tours/minute
Véhicule fourni par General Motors Canada.
Photos prises à Joliette, Québec